La fin d’un monde

La jeune Mafalda (de Quino) réagit!

La fin du monde aura-t-elle lieu le 21 décembre 2012 ? Et si la fameuse prophétie attribuée aux Mayas se révélait exacte? Peu probable! Car si c’était le cas il faudrait nous y préparer! Sans faire dans le catastrophisme de bas étage, nous sommes sans doute au bout du bout d’une certaine conception. La fin du monde n’est peut être pas pour demain, mais peut-être bien que la fin d’un monde s’approche à grand pas.

Par leglob-journal


Mythe ou réalité?lettrelbig-4.jpg la fin. C’est peut-être la fin de ce monde que l’on croyait immuable, celui de la finance facile, et de la stratégie de « conquête des marchés sans craintes » comme nous pouvions lire dans les manuels des années 50, celles des “30 glorieuses” où la théorie importée des États-Unis faisait florès. Dans ces années de reconstruction d’après conflit mondial, l’idée lumineuse alliée à la création entrepreneuriale permettait à chacun, pour peu qu’il en ait envie, et qu’il souhaitait de retrousser un peu les manches, de se faire une place au soleil.

 

La jeune Mafalda (de Quino) réagit!
La jeune Mafalda (de Quino) réagit!

Ce temps est semble-t-il révolu. Le soleil brille toujours, certes, mais ces rayons ne sont plus capables de réchauffer l’individu de sa vertu créatrice facile. Dans ces sociétés de plus en plus troublées, le lambda reste de plus en plus lambda et l’individualité semble se fondre dans la masse. Même si chacun veut exister en tant que tel!

Quelques-uns ont la chance de surnager et ne s’en plaignent pas. D’autres aussi parce qu’ils sont portés au pinacle au nom de l’effort individuel ou collectif érigé en modèle. C’est le cas de certains sportifs notamment, joueurs de football, tennismen ou skippers de régate internationale dont les bateaux sont réduits à des marques de produits de grande consommation.

Business oblige! – La fin d’un monde est sans doute proche. Nous avons sans nul doute trop tiré sur la corde. Mais l’effort n’a pas été consenti de chaque coté. Les forces étaient démesurées. Ceux qui en ont trop profité sont entrés ensuite dans une spirale qui s’est changé en tornade, phénomène qu’il ne maitrise plus. Et les gouvernements se trompent de cible quand ils annoncent adossés à ces derniers qu’ils devront réduire la voilure en s’en prenant à ceux qui se sont trouvés du mauvais coté de la corde.

C’est le moment des jeunes

La fin d’un monde. Certainement. En tout cas la fin d’une ère où la production industrielle au nom de la consommation érigée en dogme du marché triomphant aura permis de sacrifier des espaces entiers de zones géographiques, de décupler les effets néfastes de la pollution sur l’environnement des êtres humains, et de pratiquement par endroits sacrifier la planète.

Les jeunes ont été oubliés, négligés et réduits à la portion congrue. Par ignorance ou volontarisme. Les jeunes générations grâce aux nouvelles technologies et aux réseaux qu’on appelle “sociaux” semblent redresser la tête. Mais notez comme les élites, dirigeants, et corps constitués des médias au service de la finance semblent à nouveau minimiser et négliger le phénomène !

Les Mayas avaient-ils prévu ces dérèglements qui occasionnent cette terrible sensation d’achèvement d’un cycle ? Ou bien avons nous été suffisamment intelligent, pour comprendre un peu trop tard quand même que la prophétie nous était destinée ?


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