Yes we can!

hollande_-_3.jpgPas encore aux quatre coins des rues, mais serein.

hollande.jpgEt serait-il en perte de vitesse celui que l’on donne gagnant au second tour? « Le gars Mélenchon » comme on dit en Mayenne… Lui aurait-il volé la vedette ? Depuis sa prise de la Bastille réussie dans un Dimanche de campagne et son envie d’insurrection et de VIème République, le trublion de la gauche aurait-il tellement fait de l’ombre au favori des sondages qu’il pourrait s’en trouvé éclipsé ?

Allons bon ! Vous n’y pensez pas ! Ne soyons pas défaitiste avant l’heure ! Mais ne vendons pas non plus la peau de l’ours vant de l’avoir tué! À quelques semaines du premier tour, il faut raison gardée!

Serein

La France doit aller aux François, notait joliment un mensuel en ligne, c’est comme ça et si c’était déjà véritablement inscrit dans les chiffres.

Sauf que le sortant remonte gentiment la pente ! C’est aussi inscrit dans les chiffres! On irait vers un second tour Hollande-Sarkozy. Car même grimpant, le 3eme homme qui incarnerait la Terreur selon le Medef n’empêcherait pas le socialiste de se maintenir. Et lui procurerait un confortable réservoir de voix mélenchonistes assez profond à en croire les sondeurs. Certes!

Bien sûr! Mais il ne faudrait pas que l’on rate cette fois cette alternance que les Français attendent depuis plusieurs années!

Le troisième homme

Figé ! Le candidat du Parti Socialiste ! Il a l’air aussi absent en ce moment et muet que sur son affiche de campagne officielle ! Un léger rictus retouché par les communicants, un arrière fond de campagne corrézienne, une façon « force tranquille », pas de logo du PS et un air de la Joconde

Le sourire de la Joconde ! Il à l’air sûr de lui, ce candidat qui nous regarde dans les yeux. Fixement ! Il nous regarde dans les yeux, sereinement. Il fixe les bleus à l’âme de la France qui a vu son quotidien bouleversé, sa vie métamorphosée, son pouvoir d’achat amoindri, son espérance s’échapper et sa garantie de repos mérité après le travail d’une vie diminué.

C’est par la faute du candidat de la rupture. La rupture comme une faute. La faute faite France. La France à n’en pas douté, n’aurait certainement pas envie d’un bis repetita !


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