| Retour à la Une
leglob-journal
Journal d'informations, d'investigations, d'analyses et d'opinions sur la Mayenne

Une manifestation a eu lieu à Grez-en-Bouère à l’appel de l’association Terre et Vie d’Anjou, le dimanche 23 Octobre 2016. Elle a rassemblé 70 manifestants sous la pluie, contre 500 comptabilisés selon les organisateurs au cours de la dernière manifestation ; le collectif PCB 53 n’appelait pas à la manifestation, voir pourquoi ci-dessous.
Mais 5 ans après l’annonce officielle de la pollution d’Aprochim à Grez-en-Bouère par la direction de l’usine de retraitement des PCB, comment vit-on sur place ? Et comment s’accommode-t-on de la présence de cet établissement qui inquiète parce que sa pollution détectée officiellement est invisible et inodore. Photo instantanée d’un village qui vit bien involontairement les conséquences de cette industrie pourtant nécessaire. Reportage.

- Par Thomas H.

lle apparaît lorsqu’on quitte Grez-en-Bouère ; la voici sur la droite, cette « usine maudite » pour reprendre le mot d’un des habitants du village qui me tourne assez rapidement les talons car manifestement il n’a pas envie de parler. Des habitants qui, à l’époque le 13 Novembre 1988, s’étaient prononcés contre l’implantation d’Aprochim à plus de 52 % au cours d’une consultation qu’il serait possible de qualifier aujourd’hui de citoyenne. Depuis, il a fallu faire avec.

Paradoxe de la situation, le service communication du groupe Chimirec auquel appartient Aprochim écrivait en direction des médias, en 2011, lorsque la pollution est détectée et que l’industriel alerte l’État : « Aprochim y développe une activité de dépollution. Elle a traité depuis 20 ans plus de 175 000 tonnes de déchets au PCB. La totalité du PCB identifiée à Grez est inférieure à 10 g alors que la vidange sauvage d’un seul transformateur dans la nature pour récupérer le cuivre en déverse des centaines de kilos (…) ». Cette communication institutionnelle du groupe Chimirec date de 2011. Nous sommes 5 ans plus tard.

Devant les barrières d'Aprochim, des enfants aident des adultes à fixer des banderoles

Une sorte de résignation

Dans sa maison qui a été en vente depuis Novembre 2010, Sophie Moreau récapitule les lettres qu’elle et son mari Vincent ont envoyées pour attirer l’attention sur leur sort. « Sans grand résultat » dit-elle avec un sourire qui en dit long. Ils ont écrit au Préfet, au président de la République, à Ségolène Royal, à Nicolas Hulot, à un conseiller régional EELV. Mais « à part des accusés de réception polis, rien. Depuis c’est le point mort ».

Sophie évoque son taux de PCB dans le sang. Mais elle ne souhaite pas le communiquer, car ils attendent « le procès » et ne voudrait pas que la partie adverse puisse s’en servir. On en est là. Dans une lourde et conséquente partie de bras de fer. Le couple, et d’autres personnes, se sont en effet constitués partie civile, et une information contre la société Aprochim a été ouverte. Le juge d’instruction lavallois leur a fait savoir en septembre 2012 qu’il comptait « [s]’en dessaisir au profit de la juridiction compétente, en l’espèce le pôle de santé publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. »

Depuis, pas grand chose ne s’est passé selon Sophie sur le plan judiciaire. Ils ont reçu, certes, il n’y a pas si longtemps un CD récapitulatif que le pôle santé parisien leur a envoyé. Cela reprend les éléments de procédure explique-t-elle ; « les analyses de terre, les préjudices de chacune des parties civiles, les rapports de gendarmerie, la convocation de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) mais rien de plus... » souligne Sophie Moreau. On sent bien la résignation quand elle évoque les changements de juge, un lavallois et deux parisiens. « Trois au total » insiste-t-elle.

Des prélèvements sanguins

Sophie a été enceinte à trois reprises. Elle dit avoir beaucoup insisté pour que l’ARS fasse aussi des prélèvements sanguins sur sa fille ainée, elle voulait savoir ; des analyses pour lesquelles « l’Agence régionale de santé s’est déclarée incapable de se prononcer faute d’éléments de comparaison sur les enfants » leur a-t-on dit. S’il n’y a pas de manifestation physique de la présence des PCB dans le sang selon Sophie, qui dit toucher du bois, il y a l’aspect psychologique. Un calvaire mental. L’idée du cancer qu’on pourrait développer, de la maladie qui pourrait survenir d’un coup. « C’est très dur et nous sommes obligés de rester là, car la maison ne se vend pas ! » soupire Sophie.

Derrière les arbres d'Aprochim...

Tout a débuté quand Aprochim a signalé, en début de cette année-là en 2011, aux services de l’État, l’apparition de traces de PCB (Poly Chloro Biphényles) autour de son usine. « Depuis, écrivait le Groupe Chimirec en novembre de cette année, le site est engagé auprès des acteurs locaux pour agir et coopérer de manière transparente pour identifier les impacts sur l’environnement, les réduire s’ils sont avérés et travailler à un maintien de l’activité de l’usine, qui emploie actuellement une centaine de collaborateurs. » En 2014, Aprochim déclarait officiellement un chiffre d’affaire de 5 130 000 euros et un effectif de 52 personnes.

Nous sommes à présent en 2016, et en cinq ans, énormément de choses se sont passées. De l’eau a coulé sous les ponts comme on dit. D’abattages de troupeaux, en grève de la faim, de Commissions locales de sécurité en point-presse réguliers où prime la parole officielle, de réunions en communiqués de presse, de suspension de l’activité en décisions administratives, de prises de positions en refus d’explications, le temps Aprochim s’est étiré. Mais localement, en tout cas « on continue de vivre au village  » dit cette femme qui marche légèrement voutée dans la rue principale de Grez-en-Bouère. On fait en apparence comme si de rien n’était.

Continuer à vivre au village

Dans le café du village, un jeune homme attablé au bar devant un cola, m’explique presque immédiatement que « mourir de ça ou d’autre chose !... bon mais bien sûr, je préfère rester en vie ! »ajoute-t-il. Résignation là aussi : « on ne peut pas faire autrement... ». Le discours s’arrête avec une gorgée de boisson sirupeuse.

Au fond du bistrot, cet homme, plus âgé avec « 26 ans de boîte  » et qui travaille de nuit à l’usine, est un peu plus prolixe. Il me rappelle qu’il est obligé de passer une visite médicale tous les ans à Château-Gontier. On a l’impression à l’écouter que c’est comme s’il parlait de dangerosité. Il ne veut pas en parler. Puis finalement raconte tout de même que « dans les ateliers, les visites médicales, c’est tous les 6 mois, avec prise de sang et vérification sur tout ! . C’est du sérieux ».

Je laisse le café derrière moi, avec le sentiment qu’on se méfie et qu’on a pas envie de s’exprimer. Arrivé devant la petite maison qui se trouve tout au bout de la grande rue, j’appuie sur la sonnette pour rencontrer la personne que l’on m’a indiquée. C’est une jeune femme qui ouvre la porte. Je me présente, échange de sourires, la questionne. Elle me répond aussitôt : « oui, il avait 50 ans, c’était un ancien ouvrier avec 25 ans d’usine ; il a été foudroyé par un cancer du pancréas, et il est décédé en février-mars dernier. » 

On sent bien qu’elle est inquiète de me parler mais elle rajoute aussi à voix basse : « le directeur de l’usine a été licencié... » Elle n’a pas le temps de continuer car la sonnette de la porte d’entrée se met à retentir. Elle me demande gentiment de partir. Alors je sors sans rechigner. A Grez-en-Bouère, les habitants ne parlent pas ou peu de l’usine comme si déjà, c’était dangereux de prononcer son nom.

La une d'un n° spécial datant du 13 novembre 1989, publié par les Verts Mayenne Angevine sur le pyralène de Grez-en-Bouère

Joseph Gaudin lui, ça ne lui fait pas peur, il est même très prolixe sur la question. Il faut rappeler que le chevrier a fait une grève de la faim dès 1988 avec sa femme Simone contre l’installation de l’usine en Mayenne à l’époque et puis une autre plus récemment, pour attirer l’attention sur son sort et celui de ses concitoyens. Il squattait le petit hall de la mairie avec son ordinateur et son système de couchage.

Une lettre ouverte

Cela fait belle lurette que sa femme et lui ne peuvent plus faire de fromage avec le lait des chèvres qui sont malades. Il en veut à l’usine de retraitement de PCB qui se trouve à moins de mille mètres de sa ferme. Simone, elle aussi, en a gros sur la patate. Entre aigreurs et ressentiments, elle me montre une photo d’une de ses chèvres avec des mamelles aux excroissances monstrueuses. Elle dit ne plus dormir depuis ; elle essaye à présent des remèdes alternatifs aux médications chimiques, des décoctions aux plantes ; Simone est abonnée à une revue qui donne des conseils et des recettes pour la fabrication de « choses moins dangereuses ». Le couple m’accueillent avec convivialité et Joseph Gaudin me raconte par le menu les derniers éléments sur la vie de l’entreprise.

« Oui, le directeur est parti ; ainsi que la comptable et un commercial » ; il ajoute que « la direction d’Aprochim sera assurée par quelqu’un de l’extérieur, par le beau-père de Jean-Philippe Leroy, un ancien ouvrier de l’entreprise ».

Ce « quelqu’un de l’extérieur » dont parle Joseph Gaudin, se nomme Didier Gauthier ; Directeur général délégué d’Aprochim depuis le 31 mai 2016 ; il dirige par ailleurs 4 entreprises selon le site Société.com. Didier Gauthier fait parti du corps des ingénieurs de l’Industrie et des Mines.

De 1983 à 1991, il est dans le public, après un passage dans le privé, sur le site de Tricastin à Pierrelatte, en tant qu’ingénieur sécurité à la Comurex. Pendant cette période clé pour Aprochim, Didier Gauthier est à la DRIRE des Pays de la Loire (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement) à Nantes qui s’est occupée de l’installation de l’usine à Grez-en-Bouère ; selon Joseph Gaudin, il serait même venu en 1987 participer à une réunion publique à Grez-en-Bouère pour l’installation de l’usine. Puis à partir de 1992, c’est le retour vers le privé avec notamment Saint Gobain ; il sera aussi Secrétaire général du Groupe Séché-Environnement.

Joseph Gaudin qui est le Président de l’association Terre et Vie d’Anjou dit qu’il n’est pas médecin mais il constate simplement. Depuis le temps qu’il observe. Il faut savoir dit-il que tous les salariés d’Aprochim ont des intestins fragiles en raison des produits utilisés ; solvant DMP et Perchloroéthylène.  » Ce dernier est un nettoyant hautement volatile, utilisé de façon importante dans les pressings et qui sera totalement interdit en France d’ici le premier janvier 2022 sur décision gouvernementale.

Actif et créatif, Joseph Gaudin a écrit fin septembre une lettre ouverte qu’il signe en tant que président de l’association Terre et Vie d’Anjou : « toute personne qui habite à moins de 2 kilomètres de l’entreprise (à minima) et qui a une prédisposition génétique, peut remercier à l’avance la société Aprochim pour sa distribution gratuite de perturbateurs endocriniens que sont les PCB (...) facteurs de déclenchement de maladies (...)

Une manifestation en 2012 devant le site d'Aprochim

Et il cite dans sa lettre ouverte la « liste non-exhaustive de maladies contractées à ce jour autour d’Aprochim : Lymphome Hodgkinien (ancien salarié) ; Maladie de Crohn (ancien salarié) ; Lymphome de type non Hodgkinien (riverain) ; Purpura et ses conséquences (riverain) ; Nodule thyroïdien avec parfois ablation de la thyroïde (riverains en nombre) »

Dissonance d’appréciation

Dans cette lettre ouverte datée du 28 septembre, Terre et Vie d’Anjou révèle aussi l’existence depuis 2014, de la mise en place par l’association d’« une cellule de veille sanitaire. L’objectif est de collecter les noms de personnes de Grez-en-Bouère et Bouère qui sont malades ainsi que les problèmes de santé qui les affectent. L’anonymat leur étant garanti (...)  »

Une initiative salutaire et saluée par le collectif PCB 53 qui regroupe l’association Entre Taude et Bellebranche, la Confédération Paysanne 53 et la Fédération pour l’Environnement 53 (FE 53). Le collectif « souligne la pertinence d’un suivi associatif de l’impact sanitaire de la pollution Aprochim. Mais ajoute-t-il au vue des éléments cités dans cette lettre [NDLR : celle de Joseph Gaudin], il serait prématuré de tirer des conclusions aujourd’hui, devant aussi dissocier la contamination avérée de certains salariés du site industriel et le risque sur les riverains ».

Pour le collectif PCB 53, il est important de continuer cette veille sanitaire pour recueillir le maximum d’informations et les croiser avec des professionnels de santé. Parce qu’« il serait prématuré de tirer des conclusions aujourd’hui, le collectif PCB53 ne peut s’associer écrit-il à [la] manifestation. » du 23 octobre annoncée par le président de Terre et Vie d’Anjou*. Dissonance d’appréciation.  

Nantes au CHU, une sonnerie vient de retentir dans le service du Professeure Dominique Dupas. Elle veut bien me parler au téléphone. Elle s’occupe au Centre Hospitalier Universitaire des pathologies professionnelles et environnementales. « Il y a longtemps, j’avais été sur place à Grez-en-Bouère avec Robert Garnier de l’Hôpital Fernand Vidal à Paris et nous avions participé à l’amélioration des conditions de travail ; pour éviter notamment les contacts directs avec les huiles, avec l’imposition du port de gants. »

« Incertitude angoissante »

Pour le médecin « Personne n’est capable d’affirmer de façon scientifique si oui ou non les pathologies que vous mentionnez sont induites ou pas par la présence de ces substances ». Dominique Dupas, très sollicitée à propos du phénomène des ondes électromagnétiques, est prudente, et elle ajoute « tant qu’on aura pas d’études épidémiologiques, avec des comparaisons possibles, on restera dans cette incertitude tout à fait angoissante, je le reconnais (...) »

Retour à Grez-en-Bouère. La femme de Joseph Gaudin se tourne vers moi. « Vous vous rendez compte, cela fait presque trente ans, 27 ans d’Aprochim ! Il a fallu vivre avec pendant tout ce temps-là, et cela va faire 5 ans en Novembre qu’on sait que l’usine pollue... » C’est vrai que la plupart des habitants ne se doutaient de rien ; c’était comme pour les cigarettes en France, on fumait partout, mais c’était avant qu’on ne sache.

En 2011, le premier communiqué du groupe Chimirec mettait en avant que « depuis sa création, Aprochim a toujours respecté les seuils de rejets imposés par la Préfecture  ». Même par la suite, lorsque les taux de rejet en PCBdl et Dioxines-Furanes ont été baissés à la demande de la Préfecture de la Mayenne comme en décembre 2015. Une baisse significative considérée comme une victoire par les opposants ; une victoire pour ces derniers contre la direction générale de Chimirec qui, elle, à l’époque, parlait d’« ADN des PCB » en voulant mettre en avant que les analyses de l’INERIS (l’Institut National de l’Environnement et des RISques) ne permettaient pas de dire si tous les PCB retrouvés autour de l’usine provenaient bien des rejets dans l’atmosphère provoqués par Aprochim.

Apportée et imposée en Mayenne, au nom de la création d’emplois, il y a trente ans par les pouvoirs politiques locaux, l’usine à présent, à travers la lutte contre la pollution a été l’objet d’un « drôle de jeu ».

Agir sur l’abaissement des seuils de rejets dans l’atmosphère des particules incriminées comme le demandent à juste titre les pouvoirs publics, cela a longtemps pesé comme une menace en terme de perte d’emploi pour les salariés. Il a souvent d’ailleurs été mis en avant par Aprochim qu’imposer un seuil trop bas serait synonyme de perte d’activité et donc de fermeture de l’établissement. La vie d’une partie des Mayennais est donc comme on dit « impactée » à tous les niveaux. L’environnemental, l’économique, le psychologique sont à tout le moins concernés par cette « affaire qui empoisonne » tout un territoire.

* Terre et Vie d’Anjou écrit « Pour que cette pollution qui n’a que trop duré cesse le plus vite possible, l’association organise une manifestation le dimanche 23 octobre 2016 à Grez en Bouère. Elle donne rendez-vous devant la mairie à 14 heures. »


3 commentaires
  • INCERTITUDES ANGOISSANTES ...

    Mais, il me semble dans cette affaire que les pouvoirs publics ont été complices ! complices de cette installation sans que la DRIRE se soit aperçue de la pollution ! parce que, c’était leur travail tout de même ! Un emploi contre un cancer ! Sans oublier les nombreuses subventions que cette société a encaissé parce qu’elle traitait les P.C.B ! à ceux que l’environnement indiffère, c’est tout de même le contribuable qui paye ! Le traitement des déchets industriels dangereux pollue beaucoup, mais ça rapporte tellement ! D’après les divers articles de presse, APROCHIM / CHIMIREC a triché dans plusieurs sites, durant plusieurs années ! C’est parce le site CHIMIREC de Montmorot trichait également que, la Préfecture du Jura, leur a laissé 5 ans pour déménager ailleurs, tout en régularisant la tricherie ! Et, justement, puisque la tricherie est si facile pour les spécialistes ! cet ailleurs est pour le nord Isère qui devra subir un supplément de pollution avec un site CHIMIREC/APROCHIM, 30 000 tonnes/an de D.I.D pour commencer, doublement dans 5 ans à proximité immédiate des habitations du village de Bouvesse Quirieu. ! Les élus, juges et parties dans ce projet, ont décidé de cette implantation, à cet endroit, alors qu’à moins de 9 kms, les contribuables ont financé une immense zone industrielle classée, si peu utilisée, bénéficiant d’un décret d’utilité publique, lui permettant d’accueillir des installations classées comme CHIMIREC qui y a installé ses bureaux ! sans doute pour la fumée qui se dégage de leurs cerveaux ! Bon courage à vous, vous êtes notre exemple ! suivre www.sansnaturepasdefutur.fr

    Répondre

  • Bonjour,

    Je suis Sophie citée dans l’article je souhaitais apporter une petite précision sur 2 points, notre maison a été enlevé de l’agence immobilière car invendable dès que nous avons été mis au courant de la pollution en 2011 soit 2 mois après l’avoir mise en vente et je n’étais pas enceinte pendant les prises de sang en 2012 et 2015, mais on a découvert mes problèmes de thyroïde pendant la grossesse de ma dernière fille en 2009.

    Je suis très inquiète pour la santé de mes enfants, nous avons besoin de toutes les personnes qui compatissent à notre situation pour être présent à nos côté à la manifestation, car demain ça pourrait arriver à tout le monde, pas que chez les autres !!!

    Sophie, une maman désespérée !

    Répondre

  • Le témoignage des riverains, des salariés et des officiels me rappelle furieusement les discours tenus en URSS et en France après Tchernobyl. C’est dire l’ampleur du problème.

    Répondre

Réagir

Aprochim : « (...) incertitude tout à fait angoissante, je le reconnais »

Publié le: 20 octobre 2016
- Lire aussi d'autres articles de la rubrique: leglob-mayenne
Industries Santé Environnement
Acteur et vecteur de la Pensée critique en Mayenne : leglob-journal
A lire également sur votre Journal en ligne
leglob-journal, votre journal indépendant en ligne - Informations, Analyses, Opinions en Mayenne - Lisez leglob-journal - Nous contacter par mèl : redaction@leglob-journal.fr
© leglob-journal 2017 - Mentions légales - Editorialisé avec SPIP - se connecter - RSS RSS