Attentats de Paris : l’exportation du chaos

Par leglob-journal.

Du chaos sûrement ne peut naître que des situations extrêmes. On l'a vu au fil de ces dernières années depuis que la guerre en Irak a été déclenchée. Nous avons pu le mesurer depuis, tous les jours. Le chaos s'est exporté, il s'est déplacé, de l'Orient à l'Occident.

Georges W. Buch et Tony Blair sont partis, mais les dégâts et les «dommages collatéraux» semblent irréparables. Nous pourrions aussi en vouloir - même si cela ne sert à rien - à ceux qui n'ont pas fait grand chose fait pour prévenir et qui savent maintenant que guérir est très compliqué.

Au désordre, à la désorganisation s'est ajouté des actes de guerre civile en Irak puis en Syrie. Et à sa confusion liberticide et de mort, s'est rajouté la haine interethnique, saupoudrée de façon insistante et tenace de religion, prétexte à embrigadement idéologique. Des ingrédients mortifères qui ont fini par s'exporter.

A Laval, a déclaré le sénateur-maire de la ville lors d'un rassemblement citoyen qu...


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