Aujourd’hui les abeilles meurent de faim, demain cela sera-t-il notre tour ?

30 % de perte dans les ruchers chaque année, en moyenne, selon un syndicat d'apiculteurs. Quel éleveur peut s'en accommoder ? Aucun ! Il suffit de se rappeler la crise de la vache folle, les canards abattus en masse pour lutter contre la grippe aviaire pour savoir qu'exploitants et syndicats réagissent au point de contraindre les gouvernements à faire des annonces d'aides gouvernementales. Les apiculteurs n'ont pas cette chance ! leglob-journal s'est rendu dans un des ruchers d'Yves Chauvin, un apiculteur installé à Saint-Berthevin en Mayenne.
- Par Marrie de Laval

On annonce l'arrivée de ivée sur le marché de produits à base de sulfoxaflor qui inquiète les apiculteurs alors même qu'à Bruxelles les néonicotinoïdes sont dans le collimateur de la Commission. Et pourtant, les abeilles m...


Leglob-journal réserve cet article à ses abonnés

Déjà un compte? Je me connecte


Il vous reste 85% à lire. Abonnez-vous

Paiement sécurisé par carte ou chèque bancaire


Abonnement annuel
▶ 32 €/an
32 € au lieu de 36 €
J'opte pour 12 mois de lecture. Paiement en une fois. Renouvelable chaque année.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal
Abonnement mensuel
▶ 3 €/mois
Je choisis 3 € de lecture mensuelle
Renouvelé tacitement chaque mois. Sans engagement.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal

Faites le choix de l'investigation en Mayenne



Contactez-nous : ici