Brexit : un accord qui respecte le vote des britanniques – Par Henri Marteau

Encore un dead ligne dans ce feuilleton à rallonge : celle du 12 décembre, où des élections législatives anticipées sont programmées. Le premier ministre Boris Johnson espère conquérir "une majorité absolue", pour lui permettre d'honorer sa promesse de mettre en œuvre le Brexit. Une sortie de l'Union européenne (UE) votée il y trois ans déjà, en juin 2016, par 52% des Britanniques lors d'un référendum.

Le brexit, ce trublion européen

Par Henri Marteau

D'abord rappelons que dans le projet de sortie qui avait été imposé par l'UE à Theresa May, ce qu'on a appelé le dispositif du backstop, il était question que l'Irlande du Nord devait rester dans le marché unique européen donc sous législation de l'Union européenne. Quant au Royaume-Uni tout entier, il demeurait dans l'union douanière pour le commerce des biens. Ces dispositions devaient être provisoires dans l'attente d'un accord futur entre le Royaume-Uni et l'UE, mais dans le cas contraire, elles se seraient appliquées indéfiniment en l'absence d'accord, et le Royaume-Uni aurait été en quelque sorte pris dans un piège.

Du point de vue britannique, cela aurait représenté une perte de souveraineté importante en Irlande du Nord qui serait restée soumise aux lois de l'UE et surtout le R...


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