Elections : « Démocratie de classes » et convictions – Par Sarah Pommard

Viatcheslav Taranov - "La démocratie", 2015

La question est plus ou moins perceptible à chaque élection, jusqu’à devenir parfois un argument de campagne : faut-il être « compétent » pour diriger une collectivité locale ? Entre adversaires politiques, il arrive même qu’on se reproche les uns les autres d’être « incompétents ». Mais derrière ce type d’accusation se cache aussi un mal plus profond : la « démocratie de classes » dominée par une aristocratie composée de notables. Une injustice sociale pouvant contrarier les vocations politiques, tout en abîmant ce qui constitue l’essence même de l’engagement citoyen : les convictions.

« Ceux qui savent »

Par Sarah Pommard

À l’occasion de la campagne des élections municipales de 2020, on voit réapparaître ici ou là différents procès en incompétence intentés à l’endroit de certains candidats, notamment parce qu’ils ont le « tort » de n’avoir jamais été élus nulle part auparavant – c’est curieux, ...


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