Gilets jaunes : de mauvais habits pour la démocratie – par Michel Ferron

Les Gilets Jaunes : analyse de la crise par Michel Ferron qui estime que « Depuis l’éruption de la tourmente, on ne cesse de gloser sur les multiples significations socio-politiques d’un mouvement dont on s’échine à vouloir souligner çà et là l’exceptionnelle exemplarité » L'auteur de cet article ajoute pour appuyer son propos :  « la révolte des gilets jaunes montre bien que … depuis l’apparition des gilets jaunes, on sait désormais que … etc. etc.  Mais, exemplaire de quoi ? » s’interroge entre autre Michel Ferron sur leglob-journal.

Par Michel Ferron

Dès le début, on a tenté de discerner les différentes composantes et les principaux courants dominants, porteurs d’une contestation disparate et multiforme. Lors des premières manifestations, on a pu se rassurer, face à la violence croissante des affrontements, en dissociant la légitimité de certaines revendications (dites « sincères ») de la sauvagerie nihiliste des casseurs. C’était refuser de reconnaître, dans l’éclatement des premières révoltes, la présence évidente du terreau néo-fasciste qui nourrissait globalement (et qui continue à inspirer encore en partie) une volonté délibérément insurrectionnelle.

Car, il n’y a dans la crise des gilets jaunes aucun enseignement ...


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