Glyphosate, «son retrait serait une erreur stratégique car il n’y a pas d’alternative»

Le glyphosate pourrait être banni en agriculture. Pourrait parce que rien n'est encore tout a fait décidé par l’exécutif français. Banni comme l’atrazine, après moult atermoiements, l'a été en son temps. L’atrazine, c'est ce pesticide dont des traces ont fini par se retrouver dans le maïs lui-même et dans notre assiette. Ce pesticide tenace continue toujours actuellement d’être repéré dans l’eau des nappes phréatiques. Comment cette décision de rendre progressivement interdite en France l’utilisation du glyphosate, cancérigène pour l'Homme selon L'OMS est-elle perçue en Mayenne, où l’agriculture tient une place importante dans l’économie? Reportage.

Par Thomas H.

« Comment on va faire sans ?» questionne simplement Didier, 53 ans avec ses 28 années d’agriculture en Mayenne. Didier dit utiliser 20 litres de Glyphosate par an ; deux litres par hectare parce que les « champs sont de plus en plus sales, et pour casser la prairie ; le glyphosate agit au bout de dix jours, il faut le savoir, alors si on peu plus s’en servir, il faudra prendre la charrue plus souvent... ». On sent notre agriculteur résigné.

Quand on pose la question concernant les éléments de dangerosité du glyphosate que des études mettent en avant, Didier qui dit se protéger quand il pulvérise, répond ...


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