Laval second tour : « Je joue l’expérience, je ne joue pas la nouveauté… »

Didier Pillon, crédité d'un première place au premier tour avec près de 41% des voix, arrive au second avec relativement peu de marges de manœuvre confortables. Le candidat de la droite rassemblée à Laval ne peut compter que sur les voix de ceux qui ne sont pas venus s'exprimer le 15 mars et qui pourraient vouloir venir voter au second. Dans ce duel à distance, entre "les anciens et les modernes" face à Florian Bercault le candidat de la gauche qui dit incarner la modernité, Didier Pillon veut jouer la carte lui de "l'expérience"...

Grand Entretien avec Didier Pillon

Leglob-journal : Didier Pillon, ce premier tour qui a eu lieu le 15 mars 2020, diriez-vous qu’il a été décevant ?

Didier Pillon : Il a été forcément décevant au niveau du taux de participation, parce que se dire que quatre Lavallois sur dix sont venus voter cela ne peut qu’être très décevant par rapport à la démocratie.

Sur le résultat, non ! Pour moi il n’était pas décevant, parce que je m’étais fixé comme objectif avec ma liste de faire au moins 40 %. On les a atteint, on a fait presque 41 % avec cinq listes, je trouve que c’était un beau score, n’étant pas en plus le candidat sortant et ayant été préparé à cette élection trois mois plus tôt. Donc je considère que...


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