Le message brouillé de la nouvelle Commission européenne – Par Michel Ferron

Deux femmes, et c'est tant mieux, ont finalement été hissées, après de longues négociations, sur le podium final dans cette course longtemps incertaine aux "Top jobs" pour la gouvernance de l'Europe, nouvelle mouture, issue des urnes. Celle qui fut la toute première directrice générale du FMI, Christine Lagarde va devenir à 63 ans, la première présidente de la BCE. Quant à Ursula von der Leyen, la ministre allemande de la Défense, elle prend la place de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne. Exit, le bouillonnant social-démocrate néerlandais Frans Timmermans qui fut un temps favori à ce poste pour lui succéder.

Des nominations au forceps

Par Michel Ferron*

Les difficultés rencontrées dans l’émergence des candidatures aux postes-clés des diverses institutions communautaires (avec, en arrière-plan, la confirmation du couple franco-allemand comme « faiseur de rois ») attestent des enjeux et de l’étape importante que doit affronter l’Union européenne, au lendemain des élections de mai dernier. Un moment tenant la corde pour obtenir la présidence de la nouvelle Commission européenne, principal organe exécutif de la gouvernance de l’Union, le social-démocrate néerlandais Frans Timmermans laissait présager l’arrivée d’un européen bouillon...


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