Ne m’appeler plus jamais «Le Basser», c’est ma dernière volonté

E. J. Folliard se penche au chevet d'un monument de Laval. L’auteur de ce nouvel article, un brin nostalgique et en colère, rend hommage à ce « monstre de béton armé et d’acier, abandonné aux quatre vents  » et qui a vu des générations de supporters. Par la même occasion E.J. Folliard salue l’aspect visionnaire de celui qui en fut à l’origine. Un « Stade » qui porte à présent le nom de Francis Le Basser, « bâtisseur » et résistant qui fut maire de Laval de 1956 à 1971 et président du Conseil Général de la Mayenne de 1946 à 1973. Amoureux du football et de ce sport de culture populaire qui procure du nécessaire vivre-ensemble, E. J. Folliard sait pertinemment que le contenant est tout aussi important que ceux qui font le contenu. Récit.

Par E. J. Fol...


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