« Notre santé mérite transparence et débats ! » – Par Xavier Coulon

La seringue et la dose contre le covid 19

Covid-19

Une tribune de Xavier Coulon et une interpellation d’Henri Marteau : « Jusqu’où va aller cette mise sous surveillance généralisée de la société ? » nous écrit ce dernier, inquiet et qui questionne : « Il y a un an, le 27 décembre 2020, l’Agence sanitaire européenne homologuait le produit Pfizer (je n’emploie plus le mot vaccin) pour lutter contre le Covid 19. Ce produit nous était vendu comme le Graal pour enrayer la pandémie… Aujourd’hui, nous sommes en pleine cinquième vague, alors que 90% de la population française de plus de 18 ans est vaccinée !?  S’il y a consensus scientifique pour reconnaître que les « produits génétiques » protègent à 90% contre les formes graves, force est de constater qu’ils ne bloquent pas la circulation du virus, puisqu’ils n’empêchent pas d’être contaminé ni de contaminer les autres. Comment expliquer cet acharnement vaccinal alors que 90% de la population de plus de 18 ans est vaccinée ? […] Au départ, la dose de rappel était préconisée six mois après la seconde injection. Ensuite le délai a été réduit à cinq mois, puis quatre mois, et aujourd’hui la Haute autorité de Santé préconise de le réduire à trois mois ! Jusqu’où va-t-on aller dans la fuite en avant ? […] » Et justement, dans le même ordre d’idées, Xavier Coulon nous a fait parvenir ce texte. Il se définit comme « un simple paysan sur une ferme classique en conventionnel [en Mayenne]. Ni anti-science, ni anti-vaccin ». Analyse

Tribune

Par Xavier Coulon


la belle lettre L sur leglob-journal

L’année 2021 s’achève dans une ambiance nauséabonde où la suspicion et le contrôle deviennent légendes. Avec la volonté d’instaurer un pass vaccinal, on glisse encore un peu plus vers une sombre sphère. Début 2022 je ferai partie des sous-citoyens privés de culture, de voyages, de lieux de rassemblement, exclu de la société car coupable de ne pas accepter ces produits ARN Messager, coupable de résister, coupable d’avoir une autre vision de la santé. Il faut rester humble face à ce nouveau type de virus, la nature est imprévisible et indomptable. Et qui détient la vérité ?

Pendant toute cette année 2021, inexorablement, mais c’est une réalité, nous avons gravis marche après marche et sans jamais en redescendre une, un escalier vers un horizon que je n’aurais jamais imaginé connaitre dans notre pays avec ses valeurs de Liberté, Egalité, Fraternité. Au nom de la santé, nous acceptons l’inacceptable.

Je suis un simple paysan sur une ferme classique en conventionnel. Ni anti-science, ni anti-vaccin, je suis juste un homme de terrain, les pieds dans les bottes, au contact du vivant 365 jours par an (plantes et animaux sur terre mais également dans mes sols).


La santé un facteur commun à tous les êtres vivants


Même s’il est évident que l’on ne peut pas comparer la vie humaine à celle des autres espèces animales et végétales, des parallèles existent. Ces dernières années, j’ai suivi de nombreuses formations, mon fil conducteur étant d’avoir des cultures performantes, en bonne santé tout en limitant drastiquement l’utilisation de la chimie.

Ces temps d’échange et de réflexion avec des paysans et des formateurs de tout horizon et de toute la France, sur l’agriculture régénérative, la bio électronique, les perturbations électro-magnétiques, l’eau… m’ont permis d’avoir un autre regard sur le vivant.

Le milieu est l’élément déterminant : dans un milieu équilibré et sain, où les stress sont limités, les pathogènes ne font pas leurs nids sur nos animaux et nos cultures qui peuvent alors exprimer pleinement leur potentiel. Tous les êtres vivants sont dotés d’une machinerie incroyable pour s’adapter et résister. L’homéostasie [Caractéristique d’un écosystème qui résiste aux changements (perturbations) et conserve un état d’équilibre] en est un élément clé.

Dans la période actuelle, il faut donc que notre système immunitaire puisse fonctionner pleinement. Et pour cela, notre cadre de vie, notre alimentation, notre activité physique et sociale font partie d’un mix pour être en bonne santé. C’est la base !

Malheureusement depuis le début de cette crise, le discours des pouvoirs publics, relayé largement par des médias complaisants et des médecins médiatiques, est alarmiste, apocalyptique, dramatique selon les intervenants. Ce sont des discours clivants et anxiogènes – « vous êtes priés d’avoir peur » -, tentant de monter des pans de la population les uns contre les autres (une constance de la stratégie de Mr Macron et de son gouvernement : diviser pour mieux régner). Un autoritarisme sans limite, une manipulation ! La peur est un puissant inhibiteur de la pensée critique et de la pensée tout court. Elle est facilement utilisée par les régimes autoritaires pour contrôler les esprits et accaparer le pouvoir.


Des débats sur la bonne santé, svp


Combien de messages sur la bonne santé ? Combien de débats entre scientifiques et spécialistes de la santé ? Ceux favorables sans réserve à ces produits et ceux qui alertent sur le manque de recul, ceux qui disent qu’il est dangereux de miser toute la stratégie sur une technique nouvelle et que d’autres voix existent. Rien et pire encore, on continue à fermer des lits dans les hôpitaux et on met ceux qui ont une autre approche dans la case des « complotistes« .

Pendant ce temps, le sujet vital de ce début de siècle, se préparer ensemble face aux changements climatiques avec certainement d’autres épidémies à venir, n’est pas entendu. Il n’y a aucune vision ni anticipation des pouvoirs publics et une incapacité entre autre à régler le problème de l’hôpital. On a simplement décidé : plus de vaccins, plus de contrôles et un grand coup de canif voire de hache dans les libertés publiques. Le plus dramatique dans cette histoire, c’est qu’une majorité de français se réjouit de notre punition, heureux d’être dans le camp du bien.

Je me trouve désormais dans une minorité refoulée, de nuisibles et incomprise. Depuis juillet, des réseaux de soutien, d’écoute, de partage se sont mis en place. Sur la Mayenne, le Collectif Mayenne Libertés en fait partie et a organisé des manifestations, des rassemblements et des actions de sensibilisation. Et là, contrairement à ce qu’on a voulu nous faire croire, j’y ai rencontré des citoyens de tout âge et de tout horizon, vaccinés et non vaccinés, partageant de nombreuses valeurs : tolérance, partage, écoute, respect… et une certaine philosophie de la santé.

La situation sanitaire actuelle et l’apparition d’Omicron me conforte dans mes choix. Je suis déterminé dans l’action et espère encore un réveil des citoyens et que la raison finira par l’emporter. Sinon quelle sera l’étape suivante ? Se retrouver dans une minorité stigmatisée est une nouveauté pour moi. Même si cette situation est parfois difficile, c’est malgré tout une expérience avec des côtés positifs. J’ai débranché la télé et allumé mon cerveau. C’est l’occasion pour se concentrer sur les choses essentielles de la vie et réfléchir au monde que l’on veut laisser à nos enfants et petits enfants. ◼


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