Objectif 2012, avec une presse plus libre!

En France, le journalisme ne reconnait ni ne s’occupe des aspects cachés de la vie d’un homme ou d’une femme qui a choisi d’apparaitre au grand jour sur le devant de la scène politique. Surtout si cela n’a pas de conséquence sur sa vie publique. Contrairement aux journalistes anglo-saxons qui sont moins prudes sur la question, la presse française met un point d’honneur à ne pas mélanger les genres. Question de principes. Mais il arrive que la vie privée rattrape la vie publique.

Mafalda de Quino

NDLR : cet article avait déjà été publié le 8 juillet 2011

Connivence - A propos de DSK, il a beaucoup été question de « secret », de « non-dit » et puis, il a été dénoncé une « attitude de connivence » de la part de la Presse en générale qui savait mais s’était tue.

Dans le même ordre d’idées, dans un fameux précédent, il avait été question de la non-divulgation de l’existence de la fille « hors mariage » de François Mitterrand.
Retenir l'information?
La presse savait, tous les journalistes savaient, mais dans un même chœur, ils ont tous observé le silence. Un silence qui apparaissait forcément complice ! La complicité passe quelquefois aussi par la retenue de l’information. Ne pas révéler l’existence d’un acte susceptible d’être criminel ou délictuel est passible de c...


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