Quentin Guillemain : «Mon combat n’est pas contre Lactalis, en soi»

Avec l'Association des familles victimes du lait contaminé à la salmonelle (AFVLCS), le dossier qui secoue en France et en Mayenne le groupe Lactalis est sous haute surveillance. Quentin Guillemain, le président de l'AFVLCS, nous a accordé un entretien dans lequel il évoque les silences, les oublis, les omissions, les manquements et autres zones d'ombres qu'il met en lumière autour de cette affaire qui s'est noué en Mayenne. Derrière ce qu'il appelle «[s]on combat», ce qu'il cherche, c'est obtenir une certaine transparence autour des contrôles et auto-contrôles dans l'agroalimentaire.

Entretien

Leglob-journal : La seule réaction politique sur cette affaire de lait contaminé, c’est celle de la sénatrice de la Mayenne Élisabeth Doineau qui a fait un communiqué pour soutenir Lactalis. Le silence des autres élus que dit-il selon vous ?

Quentin Guillemain : Cela dit qu’on a du personnel politique qui s’intéresse surtout à son intérêt personnel ou local, avant de s’intéresser à l’intérêt général, en l’occurrence la santé publique ; et tant qu’on aura cela, ça ne changera pas. J'ai l’impression que les intérêts économiques passent avant tout chose, au mieux qu’il y a une nonchalance sur le sujet et au pire qu’on prend la défense de Lactalis. Parce que c’est un grand gr...


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