Sa musique a contribué à « unir les races » en Afrique du Sud

Blanc de peau, Johnny Clegg était noir dans sa tête et son cœur

Quand le musicien-chanteur Johnny Clegg se produisait à Laval. C'était le 14 mai 1988 à la salle polyvalente. "Devant près de 5000 personnes, un record » . A la veille de la commémoration du bicentenaire de la Révolution Française, le phénomène Johnny Clegg et le groupe Savuka ne laissaient pas indifférent.

La musique produite sur scène, écrivait à l'époque Turbulence! le mensuel du Comité d'animation de la ville de Laval emmené par Jean-Yves Gougeon adjoint au maire André Pinçon en charge de la Culture, était "une synthèse entre la musique zoulu et anglo-saxone, vibrante, mélodieuse et rythmée. Une harmonie dans laquelle la jeunesse actuelle semble se retrouver » .

Celui qu'on appelait le "zoulu blanc" était " docteur en ethnologie, et parlait quatre langues de Sud-Afrique dont le zoulu bien entendu" avait déclaré à Turbulence! : "J'essaie d'attirer à mes spectacles, les gens qui partagent mes craintes et qui veulent participer à mes espoirs. De bien des façons, j'exprime les sentiments qu'ils éprouvent. Mon spectacle n'a pas pour but de protester ou de montrer du doigt le gouvernement ou l'armée. Le peuple sud-africain est jeune et résistant. Nous autres africains devons envisager un avenir non racial....


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