Société – Les canettes de Claude Gourvil, ou le « Street Art de l’incivilité »

"Apologie de l'écrabouillement"

Il ne traque pas les canettes, en fait elles s'imposent à lui. Alors, il a commencé à les photographier sous toutes leurs formes et avec le temps il s'est pris au jeu. A travers cette démarche, il observe la lente dégradation d'un objet symbole de la société de consommation.

Par Thomas H.

Claude Gourvil s'intéresse à ces objets en aluminium qui une fois vides sont jetés par terre. La démarche, " n'est pas sociologique, et ça n'a rien de scientifique...Ces canettes, elles s'imposent à moi, à force de les voir, pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois, quand je marche en ville ou je suis à vélo sur l'itinéraire qui me conduit à mon travail. Alors je les photographie. Ça donne à lire, et ça signe quelque chose."

Claude Gourvil a sa petit...


Le contenu de cet article est réservé aux abonnés

Déjà un compte? Je me connecte


Il vous reste 85% à lire. Pour obtenir l'accès à la totalité de cet article, choisissez l'abonnement qui vous convient. Vous aurez ainsi accès à tous les articles du Glob-journal



Faites le choix de l'investigation en Mayenne

Paiement sécurisé par carte ou chèque bancaire


Abonnement annuel
▶ 32 €/an
J'opte pour 12 mois de lecture. Paiement en une fois. Renouvelable chaque année.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal
Abonnement mensuel
▶ 3 €/mois
Je choisis 3 € de lecture mensuelle. Renouvelable chaque mois. Sans engagement.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal

Contactez-nous : ici