Sous l’arbre de la connaissance

#Arts & #Actu n°8 - Les immondes sirènes ne se sont jamais formellement éteintes. Elles se sont mises en sourdine et les serpents qui sifflent sur leurs têtes provoquent toujours ce terrible chant, celui de la haine et du racisme intimement chevillés au corps.

La Garde des Sceaux, mais aussi l'actuelle ministre de l'Éducation qui veut réformer le Collège avec «une conception humaniste de l’Éducation» subissent les mêmes traitements publics - toutes proportions gardées - que ceux qui ont été infligés à Jean Zay qui vient d'entrer légitimement au Panthéon, ce génial modernisateur de l'École qu'il souhaitait pour le plus grand nombre.

Le Républicain Jean Zay, toujours à la pointe des combats antifascistes, allant jusqu'à créé le Festival de cannes pour contrer la Mostra de Venise propulsée par Mussolini, fut la proie de la hargne vindicative et répétée de l'extrême-droite antisémite. Celle qui avançait "franco" à l'époque et s'étalait partout et dans les journaux, mais aussi celle qui n'assumait pas, et comme cela se passe de nos jours, avance masquée.

Ainsi il y a ceux qui font référence à un poème de jeunesse qui fit dire à Jean Zay que le drapeau français «[...] pour toutes les misères que tu représentes...[est] [...] de la race vile des torche-culs.» Zay s'en expliq...


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