Un mur qui tombe

Un mur qui tombe, c’est de la liberté en plus. Un mur qui se lève, c’est de l’incompréhension ; à tout le moins, de la distanciation. Celui qui se trouve entre vous et votre voisin, vous avez envie de le conserver intact, parce qu’il vous préserve dites-vous et vous procure une certaine intimité. En revanche, celui qui sépare deux nations, deux pays, deux peuples en deux mondes idéologiques différents, et qui écarte l’individu l’un de l’autre et qui déchire peu à peu les familles, celui-là vous n’avez qu’une seule envie bien sûr, c’est de le voir s’effondrer.
Il y aura, hélas, toujours des murs
Par Thomas H.

L’Allemagne de l’Est l'appelait « mur de la paix » et l’Allemagne de l’Ouest «mur de la honte ». Un mur-sécurité érigé pour éviter toutes tentatives d'ingérence des dogmes respectifs.
Un ouvrage pare-idées qui finalement sous les coups de boutoir des hommes et des femmes et de la communauté internationale finit par se retrouver démonté. Pourtant, il a duré. Majestueusement incongru et protégé par des miradors et des soldats en armes aidés de chiens, pendant toutes les années d’après-guerre. Les années de la Guerre froide où le monde était scindé en deux blocs.

Le cri de la liberté - Photo Raymond Depardon

Ce mur devenu symbole n'était-ce pas une manifestation concrète de...


Contenu réservé aux abonnés

Déjà un compte? Je me connecte


Abonnnez-vous pour lire la totalité de cet article. Choisissez ci-dessous une formule de soutien pour avoir accès à tous les articles du Glob-journal et faites le choix de l'investigation en Mayenne



Choisissez l'abonnement qui vous convient



Abonnement mensuel
3 €/mois
Je choisis 3 € de lecture mensuelle.
Formule sans engagement, vous pouvez résilier à tout moment.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal
Abonnement annuel
32 €/an
J'opte pour 12 mois de lecture,
Paiement en une fois, engagement 1 an.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal

Contactez-nous : ici