Une épée de Damoclès

 

Après le départ de Flextronics, la même histoire va-t-elle se répéter sur Laval ? L’an dernier 2 élus mayennais de poids se sont rendus à Paris pour y rencontrer Laurent Burelle, le PDG de Plastic Omnium dont le groupe détient à 100% Inergy-Automotive Systems France à Laval. Le sénateur Jean Arthuis et le député-maire de Laval Guillaume Garot, président respectivement du Conseil général et de Laval agglomération sont allés plaider le maintien à Laval de l’activité du Centre Technique d’Inergy. Peine perdue apparemment.

Même avec une offre de terrain viabilisé et des accommodements attractifs pour séduire encore plus, le PDG n’a semble-t-il pas voulu répondre favorablement aux sirènes mayennaises. Le spectre de la délocalisation est donc toujours là. Une délocalisation à plus de 400 kilomètres de Laval pour les salariés et leurs familles.

Et à Laval, chez Inergy-Automotive Systems France, c’est une terrible épée de Damoclès qui pèse potentiellement sur 200 personnes. Les salariés du Centre Technique sont concernés par une délocalisation, car il s’agit bien d’une délocalisation même si elle ne se fait pas en pays étranger. Une délocalisation en France. Pudiquement, il est question de « regroupement ». Celui du Centre Technique de Laval avec celui du site de Com...


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