Zoom – Un œil sur Lassay-les-Chateaux – Par leglob-journal

Une porte Lassay-les châteaux

Dans cette rubrique, consacrée surtout à l’image et en cinq photos, Leglob-journal vous donne régulièrement à voir la Mayenne et découvrir des ailleurs proches…

Petit aperçu de Lassay-les-Châteaux

Par leglob-journal


Lassay-les-Châteaux, sa forteresse médiévale édifiée au XVe siècle. Son château à huit tours et donjon, comme on nous en faisait dessiner lorsque nous étions tout petit à l’école. Avec sa part de légendes dont Saint Fraimbault, l’évangélisateur catholique au VIe siècle qui deviendra par la suite Lancelot du Lac sous la plume alerte et imaginative de Chrétien de Troyes.

Cela dit, pour peu qu’on aime l’architecture ou que l’on s’y intéresse, il ne faut pas hésiter à s’attarder sur les nombreuses portes qui jalonnent les bâtiments qui entourent la forteresse médiévale.

Ici (Photo 1), c’est une porte dont on imagine qu’elle doit s’ouvrir sur des galeries du château menant peut-être à des corridors secrets, à des salles voutées et obscures, avec des piliers monumentaux en leurs centres où l’on ripaillait avec force musique, victuailles, viandes, venaisons, volailles et vins…

Là, c’est une porte qui a été condamnée (Photo 2). Il ne reste plus que son ombre, comme un reflet. Seuls les fées et les mages peuvent y passer… Amateur de chasse, le propriétaire (Photo 3) annonce la couleur quand on se trouve sur le paillasson ; c’est une porte qui a été commandée à Alain Legros un sculpteur de Lassay-les-Châteaux qui utilise des troncs d’arbres qu’il sculpte patiemment pour leur donner visages et vie. Plus loin, avec cette porte, (Photo 4), on sent l’inspiration « médiévale affirmée » avec des dessins qui donnent à penser aux détours du début de la Renaissance…

Une fois votre périple effectué à la découverte des très nombreuses portes remarquables de la petite cité de caractère, aller donc boire un godet en franchissant celle du Pub dédié « A Victor » (Photo 5). Victor Hugo, l’écrivain, y a en effet passé quelques heures en juin 1836, qu’il relate en une ligne dans son journal… alors qu’il n’avait pas tari d’éloges sur la ville voisine de Fougères…



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