1918 : Une paix fragile qui pèsera sur l’avenir de l’Europe – Par Michel Ferron

Une terrible boucherie perpétrée au nom de la folie humaine. On y a mis fin, il y a cent ans. La Première guerre mondiale a fait plusieurs millions de morts, et son lot de veuves et d’orphelins. « Partis la fleur aux fusils », les hommes ont laissé les femmes et les enfants seuls, à l’arrière et pour toujours. La « Grande guerre » s’est incrustée dans les tranchées infestées de rats et de vermine. Celle qui devait être la « Der des der » a généré des milliers de « gueules cassées » qui une fois l’Armistice signé ont été le plus souvent oubliés. Des hommes détruits, cassés, gazés, aux poumons détériorés. Chaque année la flamme du Soldat Inconnu est ranimée sous l’Arc de Triomphe. Souvenir et commémoration. Cette guerre de 14-18 qui va s’inscrire dans la durée, c’est hélas un trop fantastique épisode de l’Histoire européenne déjà mondialisée. A l’occasion du centenaire de l’Armistice, Michel Ferron nous permet de [le] recontextualiser comme il dit par rapport aux actuels enjeux européens.  ». Analyse
Par Michel Ferron *

La commémoration du centenaire de la déclaration d’armistice qui mit fin à la Première guerre mondiale s’accompagne d’un cadre officiel à la hauteur d’une célébration mémorielle de grande ampleur, avec la volonté de continuer à interpeller la communauté internation...


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