Hervé 52 ans, SDF à Laval, et sous une toile de tente

 

SDF, trois lettres qui sont entrées dans le paysage français. On ne compte plus les toiles de tente en région parisienne et dans les grandes villes. Un abri de fortune, pour une population qui n’en a pas. Il y a ceux aussi qui ne veulent pas d’hébergement et depuis peu les « migrants » pour qui les lendemains déchantent. Mais les villes moyennes sont de plus en plus concernées aussi.

Par Thomas H.

 

 

Hervé vit dans sa toile. Malgré le froid et le mauvais temps. Il a été artisan-boulanger pendant 16 ans à Flers dans l’Orne. Depuis son divorce, il est SDF à Laval. Et au RSA. 540 euros par mois. « Vous savez, j’étais à mon compte, mon propre patron... et n’importe qui peut tomber », dit-il.

Sa tente est à quelques mètres des conteneurs. On y vient j...


Contenu réservé aux abonnés

Déjà un compte? Je me connecte


Abonnnez-vous pour lire la totalité de cet article. Choisissez ci-dessous une formule de soutien pour avoir accès à tous les articles du Glob-journal et faites le choix de l'investigation en Mayenne



Choisissez l'abonnement qui vous convient

Paiement sécurisé par carte ou chèque bancaire



Abonnement mensuel
3 €/mois
Je choisis 3 € de lecture mensuelle.
Formule sans engagement, vous pouvez résilier à tout moment.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal
Abonnement annuel
32 €/an
J'opte pour 12 mois de lecture,
Paiement en une fois, engagement 1 an.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal

Contactez-nous : ici