Le rôle des syndicats ? : «le rapport de force, pas d’accompagner»

A Laval, des rosalies, en tête du cortège, des manifestants, des militants, des habitués, des syndicalistes, des «travailleurs» de la fonction publique et un peu du privé ; et puis à la fin, une immense banderole revendiquant un «Soutien aux cheminots». Ce fut cela le 1er mai 2018 à Laval, qui se voulait «unitaire et combatif» selon les mots d'ordre des organisations syndicales GCG, FO, FSU et Solidaires. Parties de la place du Jet d'eau, par grappes disparates sous le soleil, ils ont marché contre la politique du gouvernement. Un défilé qui s'est disloqué avec des prises de paroles à la Préfecture. 200 personnes ont été comptées par la Police, le double revendiqué par les organisateurs. Une banderole classique de début de cortège scandait un «Non à la casse des droits collectifs» et un «Oui au progrès social!».

Par Thomas H.

Patrice Louis - Commission exécutive UD-CGT 53
Ce n'est pas une nouvelle façon de manifester. Ces rosalies qu'on voit derrière moi dans le cortège, c'est parce qu'on souhaite que le 1er Mai soit festif ; et on innove un peu en montrant à tous que les revendications de la fête des travailleurs, c'est pour tous et que les revendications sociales sont importantes.

Trouver de nouvelles façons de fêter le 1 er Mai? Oui mais le fait de se rassembler ce sera t...


Contenu réservé aux abonnés

Déjà un compte? Je me connecte


Abonnnez-vous pour lire la totalité de cet article. Choisissez ci-dessous une formule de soutien pour avoir accès à tous les articles du Glob-journal et faites le choix de l'investigation en Mayenne



Choisissez l'abonnement qui vous convient



Abonnement mensuel
3 €/mois
Je choisis 3 € de lecture mensuelle.
Formule sans engagement, vous pouvez résilier à tout moment.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal
Abonnement annuel
32 €/an
J'opte pour 12 mois de lecture,
Paiement en une fois, engagement 1 an.
J'ai accès aux archives du Glob-Journal

Contactez-nous : ici