Yves-Marie Adeline Soret de Boisbrunet qui fut directeur de cabinet de Jean Arthuis en Mayenne – Image capture écran TéléLibertés, la web TV d’extrême droite où il était invité
⬛ Quand le N°1 de l’assemblée départementale en Mayenne avait pris comme tout premier directeur de cabinet un royaliste… C’est un épisode dont on ne se souvient pas ou peu en Mayenne. Et pourtant Yves-Marie Adeline Soret de Boisbrunet qui a milité toute sa vie pour ses convictions royalistes a bien été l’interface de Jean Arthuis au début des années 90 quand il a pris le pouvoir au Département.

Quel est le rôle d’un directeur de cabinet ? La plupart du temps il s’agit, sous l’autorité directe dans ce cas du Président du Département, de l’accompagner et de l’assister, « dans la définition et la mise en œuvre des orientations stratégiques » . Il doit en outre « assurer la coordination des actions du Président et du cabinet, en veillant à la bonne articulation entre la vision politique du Président et les parties prenantes internes et externes » . Sans oublier la communication institutionnelle. Bref c’est le bras droit du N°1. Et il faut que les deux soient en phase pour que cela matche… Yves-Marie Adeline, de son vrai nom Yves-Marie Adeline Soret de Boisbrunet est un homme de convictions. Et Jean Arthuis aussi. Les deux ne se connaissaient pas explique Adeline avant de devenir « le bras droit d’Arthuis » .
Ce dernier, en répondant à leglob-journal.fr estime tout de go quand on lui parle d’Adeline : « C’était une erreur de casting !!! Vous savez la fonction de directeur de cabinet n’existait pas à l’époque, nous cumulions pas mal de mandats, j’ai voulu faire vite et j’ai manqué de précaution ... » nous confie Jean Arthuis qui conserve en Mayenne et en France un certaine capacité d’action. L’ancien sénateur et député européen ajoute d’ailleurs, « Adeline était assez passif… je n’en dirait pas plus ! » . Effectivement.
Lui, Adeline, explique comment il s’est retrouvé en Mayenne. « [Arthuis] venait de se faire élire président du Conseil général, il cherchait un collaborateur qui ne viendrait d’aucun sérail politique, c’était mon cas – vous savez, les politiques ont une tendance à la paranoïa… Il voulait en outre un profil universitaire, c’était encore mon cas. Je dois ajouter que, de mon côté, je ne connaissais rien à ce milieu…«
« Quand nous avons eu notre premier entretien, il m’a demandé comment je voyais ma mission. Mais je n’étais même pas capable de savoir la différence entre un conseil général et un conseil régional. Notre discussion menaçait donc de s’enliser ; j’ai alors pris l’initiative de me poser en rupture : dans la salle d’attente, j’étais tombé sur le magazine départemental, que j’avais trouvé mauvais, et je le lui ai dit. Il m’a demandé de lui faire des propositions ; je suis retourné chez moi et me suis mis au travail. Il m’a fait rappeler pour m’annoncer que j’étais choisi – à ma connaissance, nous étions deux en lice. Je suppose que mon concurrent aurait été au moins aussi bon, sinon meilleur, que moi, mais lui était mayennais, donc peut-être avait-il des liens avec d’autres politiciens du département ; comme je vous l’ai dit, dans ce milieu on est souvent méfiant.«
Avait-il été recommandé ? Réponse d’Yves-marie Adeline : « [Jean Arthuis] payait les services d’un conseiller parisien qui m’a fait approcher. Après cela, je sais que les appels téléphoniques ont retenti au Conseil général de la Vienne [Yves-Marie Adeline est né à Poitiers, NDLR] que présidait alors René Monory : on lui a dit du bien de moi.«
Mais alors Yves-Marie Adeline royaliste, Arthuis pouvait-il l’ignorer ? Adeline « a fait partie de la rédaction de l’hebdomadaire de Daniel Hamiche, Le Légitimiste (fondé en 1984), « la voix officielle » du prince Alphonse de Bourbon, […] duc d’Anjou, […] mort le 30 janvier 1989... Il a aussi collaboré à « Royal-Hebdo, depuis 1990, soit deux ans avant de rencontrer Arthuis », nous explique-t-il. D’où lui vient cette appétence pour le Royalisme? « C’est un mélange d’atavisme familial et de réflexion personnelle. répond-il … Je comprends que cela vous choque, vous qui [dans vos écrits] qualifiez de « nauséabondes » les idées contraires aux vôtres […] » .
Le royalisme dans la République
Adeline jusqu’au bout de ses convictions… Il a été « le fondateur et le premier président de l’Alliance royale, un parti royaliste fondé en 2001« . Un parti politique qui préconise « un engagement des royalistes sur la scène électorale comme moyen de faire ressurgir la question des institutions dans le débat politique contemporain » . L’objectif de cette formation politique s’inscrit dans « l’instauration d’une monarchie constitutionnelle prenant comme base la Constitution de la Vᵉ République » . Une sorte d’ancien régime mâtiné de République présenté « comme une alternative au système Républicain jugé comme ne répondant plus (ou difficilement) aux attentes des Français. » . L’extrême droite a toujours été dans la délectation de l’anti-républicanisme.

Appelé en 1992 comme directeur de Cabinet au conseil général UDF de la Mayenne lorsque Jean Arthuis est élu président de cette assemblée, Yves-Marie Adeline le quittera en 1994 avant que le président Arthuis, le Roi Jean comme l’appellent les Mayennais, n’entre au gouvernement d’Alain Juppé en Août 1995.
Comment Yves-Marie Adeline Soret de Boisbrunet a vu justement sa fonction toute neuve de Dir. Cab ? Réponse de l’intéressé à leglob-journal.fr : « Arthuis attendait de son directeur de cabinet qu’il fasse équilibre avec le Directeur Général des Services (DGS), pour pallier une difficulté résultant de la décentralisation. L’État ne conservant plus que le domaine régalien, tout le domaine économique revenait à une administration à la tête de laquelle se trouvaient les DGS dans aucune limitation de durée, contrairement aux préfets. »
« Compte tenu de leur position, les DGS se constituaient avec le temps un réseau efflorescent de relations de toute sorte qui leur donnait un pouvoir considérable. Souvent, les présidents nouvellement élus qui souhaitaient exercer la plénitude de leur autorité se contentaient de les chasser de leurs postes, on a vu ça par exemple en Vendée au temps de Philippe de Villiers, mais cela supposait un conflit auquel répugnait Arthuis. Ma situation était donc difficile, il me fallait contrebalancer le pouvoir du DGS sans semer le désordre, d’autant plus que le Président, qui après l’élection de Monory au Sénat avait reçu la charge de Rapporteur général du budget, passait le plus clair de son temps à Paris. »
« Une voix glaciale qui le faisait surnommer « Vivagel » »
Apparemment, le directeur de cabinet n’a pas laissé non plus trop de souvenir auprès des élus qui auraient pu le côtoyer. Discret, peut-être… en tout cas d’anciens conseillers généraux de l’époque ne s’en souviennent même pas, quand on évoque son nom. Marc Bernier, par exemple, qui fut député de la Mayenne, soutien de François Fillon à la présidentielles de 2017, élu au conseil général pendant vingt ans, nous explique : « Non, cela ne me dit rien… je ne l’ai pas fréquenté . En tout cas, je n’ai pas eu affaire à lui… » Même tonalité pour Yves Cortes fort de ses 27 ans de mandat au service du Département de la Mayenne…
Jean Arthuis devenu ministre sous Jacques Chirac, Adeline est donc libéré de ses fonctions en Mayenne. Il en profite pour écrire un de ses nombreux livres, intitulé La droite piégée (1996) préfacé par Vladimir Volkoff. Un an après, le royaliste met le cap au Sud, en 1997, il devient pendant presque deux années le conseiller du maire (FN) d’extrême droite de Toulon, Jean-Marie Le Chevallier. L’extrême droite qui commence à s’imposer en France à cette époque…
Quand il a laissé le poste de Président du conseil général de la Mayenne qu’il a occupé de 1992 à 2014, Jean Arthuis devait déclaré : « En 22 ans, nous avons tenté sans cesse de « faire bouger les lignes », avec ce qu’il faut d’imagination, de courage et d’optimisme. […] ». Il avait trouvé comme slogan pour la collectivité : « Élargissez vos horizons… » .
République ou monarchie
Comment s’est passée sa « cohabitation » avec le Président Arthuis ? « Il était sympathique, même s’il ne parvenait pas à l’exprimer ; il avait une voix glaciale qui le faisait surnommer « Vivagel » au Conseil général, mais c’était immérité, il était beaucoup plus humain que bien d’autres, d’après les témoignages que je recueillais auprès de gens dans la même position que moi. En somme, j’apprenais comme à l’école, j’écoutais ses raisonnements, il avait une puissance intellectuelle qui me plaisait, une rapidité surtout, c’était comme un ordinateur à deux pattes. J’aimais aussi son talent oratoire, j’ai beaucoup appris en le regardant faire…«
Et avec les élus ? « Je m’entendais bien avec [eux]. L’Assemblée était d’ailleurs fort peu politisée, elle ne comptait qu’un seul élu socialiste, tous les autres se répartissaient entre les UDF, les RPR et les Sans-étiquette. Moi, j’avais l’entregent hérité de mon éducation, cela suffisait à aller vers eux et arrondir les angles. Arthuis ne redoutait qu’un seul rival, François d’Aubert, qu’il voulait canaliser.«

[…] La droite au pouvoir n’était que la gestionnaire d’un système possédé par la gauche. Par exemple, nous étions en charge des collèges, mais nous ne faisions qu’y repeindre les murs, le contenu idéologique des manuels scolaires demeurait acquis au camp d’en face. […] Arthuis s’en moquait, la droite ne s’intéresse pas comme vous à la métapolitique, c’est ce qui en fait un parti bourgeois passif. »
Jean Arthuis était-il en phase politiquement avec le directeur de cabinet qu’il venait de recruter ? « Non, bien sûr. Quand je l’ai rejoint, nous étions en pleine campagne de Maastricht, il croyait que l’euro ferait jeu égal avec le dollar, et que l’Union européenne saurait protéger ses frontières, ce à quoi il tenait beaucoup puisqu’il avait été le premier à tirer la sonnette d’alarme sur le phénomène des délocalisations industrielles. Pour ma part, j’étais dubitatif, il le savait, mais ne m’en tenait pas rigueur.«
« Pour le reste, j’ai pu prendre conscience que la droite au pouvoir n’était que la gestionnaire d’un système possédé par la gauche. Par exemple, nous étions en charge des collèges, mais nous ne faisions qu’y repeindre les murs, le contenu idéologique des manuels scolaires demeurait acquis au camp d’en face. Comme la plupart des gens de droite, Arthuis s’en moquait, la droite ne s’intéresse pas comme vous [leglob-journal.fr] à la métapolitique, c’est ce qui en fait un parti bourgeois passif.«
Le préfet de l’époque lui a[vait] demandé quelle mouche avait bien pu le piquer en me recrutant. Mais Arthuis se moquait bien d’apprendre que j’étais royaliste, en quoi cela pouvait-il m’empêcher de faire mon travail ? Il savait bien que la République n’était pas en danger, pardonnez-moi de vous le dire, mais il fallait être de gauche pour redouter le contraire : lui, c’était un réaliste. D’ailleurs j’entretenais d’excellentes relations professionnelles avec l’inspecteur des Renseignements généraux qui avait rédigé la note me concernant : par exemple, celui-là m’a beaucoup aidé à évaluer les chances de Balladur contre Chirac en 1995.«
Candidat aux élections européennes de 2004, puis en mars 2006 à l’élection présidentielle française de 2007, Yves-Marie Adeline ne peut obtenir les 500 parrainages nécessaires. Avec « 300 signatures » seulement, il renonce. Dans un entretien accordé à la Nouvelle République en Mars 2017, Il estimait que « la présidentielle française, qui produit une monarchie élective, était la reine des élections, si je puis dire« … Pourquoi a-t-il quitté la politique questionne le journaliste de la Nouvelle République ? Parce que « Le suffrage universel est un sport de riches, je suis revenu ruiné de cette aventure ; mon prédécesseur Bertrand Renouvin, candidat royaliste en 1974, m’avait bien prédit que je me fracasserais contre le mur de l’argent. Avec huit enfants à charge à l’époque, il m’a fallu travailler pour me désendetter. »
Royalisme et convictions

Pour comprendre ce qui fonde Yves-Marie Adeline Soret de Boisbrunet à rêver de Royauté pour l’avenir de la France, intéressons-nous au résumé situé en quatrième de couverture d’un de ses nombreux ouvrages intitulé Le royalisme en questions (1792-2002) : Perspectives pour le XXIème siècle paru en février 2005 (Ed. L’Age d’Homme, fondée en 1966 à Lausanne).
En voici un extrait : « On croyait le royalisme français disparu depuis l’échec et la condamnation de Maurras en 1945. […] Les grands enjeux politiques de l’après-guerre (affrontement Est-Ouest, décolonisation, Mai 68, etc.) […] semblaient avoir relégué aux oubliettes de l’histoire le débat entre les mérites comparés du royalisme et du républicanisme […] »
« Pour la première fois, Yves-Marie Adeline expose la thèse du royalisme dans la réalité quotidienne en l’an 2002. Il procède à un constat de la crise de la République, des atouts idéologiques mais aussi des handicaps pratiques du royalisme contemporain […] Pour la première fois aussi, un projet politique spécifiquement royaliste est ébauché, avec des idées sur la réforme de l’État, et même les cent premières mesures que prendrait l’auteur à titre personnel… si […] la France devait revenir à l’institution qui l’a fait naître et grandir : la royauté. » .

Un échec à la « reine des élections » , mais Yves-Marie Adeline ne renonce pas à la politique. Candidat à la mairie du 7e arrondissement de Paris, à l’occasion de l’élection municipale où Rachida Dati brigue le poste en mars 2008, la liste qu’Adeline ne recueille que 172 voix, soit 0,96 % des suffrages exprimés. Une broutille. La même année, il est remplacé à la présidence de l’Alliance royale, le parti politique qu’il a créé, par le député-maire honoraire de Montfermeil, Pierre Bernard. Adeline décide alors de se consacrer alors jusqu’en 2018 uniquement à l’écriture et à l’enseignement.
A la question, vous situez-vous à l’extrême droite sur l’échiquier politique national ? Voici sa réponse : « C’est une étiquette polémique, et j’en veux pour preuve que, si je vous répondais sincèrement que « non » – d’ailleurs en tant que royaliste je désapprouve la division des Français entre une droite et une gauche – vous me qualifieriez tout de même « d’extrême-droite », c’est votre vocabulaire, vous en avez besoin pour surmonter vos propres contradictions, car en vérité, la situation actuelle transpose l’Ancien Régime, vous êtes le clergé (l’âme) de la République, Macron la noblesse et Le Pen le Tiers-État… Moi, dans tout cela, je suis un peu en orbite, forcément. Mais à défaut de roi, je suis de droite, bien sûr. »
« De vieilles figures de l’extrême droite française »
En 2018, Adeline se rapproche encore de l’extrême droite qu’il dit dans sa réponse ne pas connaitre. Il enseigne en devenant membre de l’ISSEP (Institut de sciences sociales économiques et politiques) de Lyon, une sorte de concurrent de Sciences Po créé par Marion Maréchal, la nièce de Marine le Pen proche d’Eric Zemmour et de son parti Reconquête ! Sur son site, l’ISSEP explique aux futurs étudiants que l’école « […] a développé un réseau éducatif varié avec des établissements étrangers d’excellence. » en Espagne, (avec des intervenants du parti d’extrême droite Vox), mais aussi en Hongrie, Pologne, et Russie…
Paris Normandie avait consacré un article à l’ISSEP, intitulé À l’école de Marion Maréchal, des intervenants recrutés dans tous les courants de l’extrême droite. Extrait : « Catholiques traditionalistes, royalistes, néo-fascistes… toutes les tendances de l’extrême droite seront représentées parmi les intervenants de la future école de sciences politiques lancée par Marion Maréchal, qui entend défendre enracinement» et «identité culturelle» […]
L’organigramme du corps enseignant de l’institut, exclusivement masculin, fait en outre côtoyer de vieilles figures de l’extrême droite française, tels le fondateur du Parti des forces nouvelles, Pascal Gauchon, ou l’ex-président d’Alliance royale, Yves-Marie Adeline, avec de jeunes conservateurs, à l’image de Thibaud Collin, co-auteur d’un livre avec Nicolas Sarkozy en 2004 mais soutien de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017. Dans cette nébuleuse qui dessine les contours de la galaxie de Marion Maréchal, le conservatisme sur les mœurs apparaît comme un trait d’union, notamment par le combat mené par la quasi-totalité des intervenants contre l’ouverture du mariage aux couples de même sexe – «l’homosexualité est un désordre mental» et «un mal social» -, écrivait notamment Jacques de Guillebon en 2012. » .
Mais alors pourquoi avoir choisi de conseiller Jean-Marie Le Chevallier FN puis rejoint l’école de Marion Maréchal, proche de Reconquête ! ? « Deux raisons différentes, nous précise-t-il, et surtout très distantes dans le temps ; encore qu’il existe une passerelle entre les deux démarches. J’ai quitté Arthuis, puis publié en 1996 un livre qui s’appelait La Droite piégée, qui montrait que nous vivons dans un système de gauche et que donc, la droite, quand elle est au pouvoir, n’est que la locataire de ce système : c’est vous les propriétaires.«
« Quand je prononçais des conférences de promotion du livre, une question montait souvent du public : oui, mais alors, le Front national aussi ? Je ne savais pas quoi répondre, je me contentais de supposer que oui. Il se trouve qu’après l’assassinat – pas politique, mais crapuleux – du directeur de cabinet de Le Chevallier en 1995, quelqu’un m’a proposé de rencontrer ce maire de Toulon ; j’ai décliné. Deux ans plus tard, après la dissolution de l’Assemblée [nationale] par Chirac, j’ai été relancé pour l’aider aux législatives. Le Chevallier a été le seul élu de son parti, puis m’a demandé de rester dans son cabinet. Mon expérience a duré 18 mois, je suis parti en février 1999. »
« Vingt ans plus tard, j’ai été contacté par Marion, que je ne connaissais pas – elle a l’âge de mon fils aîné – pour enseigner un peu dans son école, dont j’approuvais le principe, ayant moi-même souffert de la chasse aux universitaires dans mon genre. Je vous signale en passant – si vous osez le publier ! – que son école subit régulièrement des déprédations de l’extrême-gauche lyonnaise, qui ne supporte pas l’existence d’une autre sensibilité que la sienne.«
« La passerelle entre les deux, c’est qu’en 1997, Lionel Jospin l’avait emporté sur la base d’une « gauche plurielle », et moi je défendais l’idée d’une « droite plurielle » pour reprendre l’initiative. C’est aussi l’idée de Marion aujourd’hui, qui considère qu’on ne peut pas faire de la politique tout seul.«
Le royalisme mène à tout… A la Mayenne avec Jean Arthuis… Au FN avec Jean-Marie Lechevallier… A Reconquête ! avec Marion Maréchal Le Pen… ⬛
